Jour 30 : mercredi 20/07/2016
Aujourd’hui, nous avions prévu de randonner dans un autre parc national, au
nord du Saguenay, mais au réveil ce matin, Guigui à les jambes raides de
courbatures et moi je souffre terriblement des pieds à cause de mes ampoules.
Du coup, la marche nous paraît compromise…
Tant pis ! Au lieu d’aller marcher dans la nature, nous prenons la route
jusqu’à Chicoutimi, à 1h20 de trajet depuis le parc de la Pointe Taillon.
Chicoutimi est l’un des trois arrondissements de la ville de Saguenay, pris en
sandwich entre les arrondissements Jonquière et La Baie, et principal centre
urbain de la région Saguenay-Lac Saint-Jean.
Vu le couple handicapé que nous sommes aujourd’hui, nous ne faisons pas grand
chose de la journée.
Après avoir pris les informations nécessaires auprès de l’Office de tourisme
(où stationner pour la nuit, où se laver, etc…), nous commençons par manger un
morceau au Café-Croissant, où nous dégustons pour la première fois ce qu’ils
appellent ici un pâté. Le notre est végétarien, tandis que le plus populaire
visiblement est le pâté chinois avec plein de viandes dedans.
En fait le pâté au Québec n’a rien à voir avec nos terrines françaises. C’est
plutôt un plat de viandes ou de légumes (ou les deux), recouvert d’une pâte
feuilletée.
C’est plutôt bon 😋.
Puis, nous allons faire un tour chez Les Bouquinistes, la grande librairie de
la ville.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Nous sommes à la recherche d’un guide touristique pour obtenir des infos sur
une autre province atlantique du Canada et que nous n’avons pas dans notre
Routard 2009.
Évidemment, au rayon guides de voyage, nous nous laissons emporter par quelques
lectures qui nous font rêver un peu plus.
Et nous trouvons notre bonheur 🙂.
Nous terminons la journée par un ravitaillement courses au supermarché IGA, pas
le moins cher certes, mais dans lequel nous trouvons des produits qui nous
conviennent mieux (le bio par exemple, et une variété de fruits et légumes en
bon état).
C’est sur la parking du Walmart, une grande surface qui autorise les voyageurs
à y passer la nuit, que nous stationnons pour une bonne nuit de sommeil.
Pas super sexy comme endroit pour dormir mais nous sommes au calme au fond du
parking, éloignés de la route et des lampadaires, et avec les sanitaires du
centre commercial à disposition.
Visiblement c’est le mieux qu’on puisse trouver en ville.
Jour 31 : jeudi 21/07/2016
Ça fait un mois aujourd’hui que nous avons mis les pieds au Canada. Déjà un
mois ! Que le temps passe vite !
C’est sous un beau ciel bleu que nous nous réveillons en pleine forme et
attaquons la journée.
Après un bref petit déj sur le parking, direction le Canadian Tire, un grand
magasin pour la voiture et randonnée principalement.
Nous y prenons un rendez-vous pour 14h pour une vidange.
Au passage nous leur demandons de vérifier l’état des amortisseurs et des
pneux, en espérant qu’il n’y ait rien besoin de changer immédiatement…
Pendant que le personnel s’occupe de vidanger notre voiture, nous patientons 45
minutes en salle d’attente avec les informations télévisées.
Évidemment les actualités parlent de l’attentat de Nice, une semaine après le
drame, mais le scoop de la journée, visiblement bien plus inquiétant aux yeux
des journalistes, c’est un employé de la poste canadienne qui, depuis plusieurs
jours, est pris en flagrant délit en train de roupiller sur un parking pendant
ses heures de travail.
Le journaliste, prévenu par les habitants du quartier qui trouvent cette
attitude inadmissible, le réveille en direct car cela fait plus de 2h30 que cet
employé dort pendant son temps de travail.
Nous voyons l’employé de la poste envoyer chier le journaliste qui lui rétorque
que c’est inadmissible de profiter ainsi car ce sont les contribuables qui
paient son salaire.
Bref, le sujet dure quand même un long moment et on se dit qu’au Québec, ils
ont de sacrés problèmes 🙂.
Retour de la visite mécanique : la vidange est faite, les amortisseurs
commencent à fatiguer mais peuvent encore durer (tant mieux parce que ça nous
ferait de gros frais s’il fallait les changer de suite), et visiblement ils ont
oublié de regarder l’état des pneus. Mais ça semble encore aller.
Une fois cette vidange effectuée pour 55$ (38€) et un coup d’aspirateur passé
dans la voiture pour 2$ les 4 minutes (et oui, on fait quand même un peu de
ménage en road trip 😉), nous partons en balade au parc de la Rivière du
Moulin, un petit morceau de nature en plein milieu de la ville, qui offre
plusieurs sentiers de randonnée en bord de rivière, tous très courts et sans
difficulté.
Pas besoin de payer pour ce parc, il est gratuit et profite à tous ceux qui
viennent y faire leur jogging.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
En chemin, nous faisons la connaissance de Bassirou, l’employé de sécurité du
parc sur le secteur de la plage.
Il était là, tranquille sur son siège face à la plage quand il nous a accosté
pour nous proposer notamment de la pommade pour soulager nos piqûres de
moustiques, car le parc étant un peu humide, nous sommes envahis par ces
vilaines bestioles.
Bassirou est un homme de 40, originaire du Burkina Faso et venu s’installer au
Canada il y a quatre ans, laissant sa femme et son fils de 13 ans au pays le
temps d’effectuer les démarches administratives.
Et oui, c’est là que l’on se rend compte que c’est quand même une chance d’être
français. Nous avons obtenu un visa pour deux ans, sans trop de difficulté à
part le tirage au sort et recueilli la somme d’argent nécessaire assez
rapidement (les 250€ de visa + les 1800€ d’économies demandés comme preuve de
fond). C’est facile quand on est français car le coût de la vie est assez
similaire à celui du Canada.
Au pays, Bassirou était enseignant dans la fonction publique, donc une très
bonne place pour un pays comme le Burkina Faso.
Toutefois, pour enseigner au Canada, il doit repasser un diplôme mais ce n’est
pas ce qu’il souhaite faire car enseigner à des “enfants rois” comme il dit,
c’est au-dessus de ses forces, et ça franchement, nous le comprenons
parfaitement (au risque de nous faire des ennemis…). Mais c’est vrai
qu’aujourd’hui, on laisse les enfants dire et faire ce qu’ils veulent sans
aucune limite, et ce, principalement dans les pays occidentaux ou pays qui se
sont rapidement développés comme la Chine par exemple.
Enfin bref, nous n’allons pas épiloguer sur le sujet…
À défaut d’enseigner au Canada, Bassirou exerce d’autres métiers tels que
mécaniciens ou agents de sécurité, et cela lui convient très bien.
Il y a deux ans, le 24 juillet 2014 exactement, sa femme et son fils avaient
enfin obtenu les papiers et devaient le rejoindre au Canada afin de vivre tous
les trois une nouvelle aventure, dans un pays complètement différent.
Malheureusement, ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment.
Ils ont pris le vol AH 5017 de Air Algérie qui s’est écrasé dans le centre du
Mali et qui a fait 116 victimes. La femme de Bassirou et son fils de 13 ans en
font partie.
Avec Guigui, nous sommes profondément touchés et bouleversés par son histoire,
forte en émotion, et ne savons que dire face à une telle tragédie.
Malgré tout, Bassirou a le contact facile et nous raconte son histoire, les
premiers temps qui lui ont été difficiles, quand il était complètement dévasté
(comment ne pas l’être quand on perd, son jeune fils et sa femme avec qui on
vit un amour très fort depuis 14 ans, et dans de telles conditions en plus !),
et la manière dont il a réussi à remonter la pente grâce à une thérapie et un
suivi psychologique.
Parler et s’ouvrir aux autres doit très certainement faire partie de sa
thérapie autrement il ne se confierait pas si facilement. Et nous sentons que
ça lui fait du bien de nous parler alors nous l’écoutons car il n’y a rien
d’autre que nous puissions faire pour lui venir en aide.
Également très croyant, la religion l’a beaucoup aidé à surmonter ce drame.
Désormais, il reprend goût à la vie et se concentre sur la fondation Bouba et
Kadi qu’il a créé pour venir en aide aux veuves et aux orphelins burkinabés.
Cette aide passe notamment par la collecte de vêtements et de fournitures
scolaires entre autres, qu’il envoie ou apporte directement sur place.
Pour en savoir plus sur l’idée de sa fondation :
http://atmjonquiere.com/la-pige/2015-2016/pige-du-jour/fondation-bouba-et-kadi-a-aide-des-veuves-et-des-orphelins
Si vous souhaitez d’une manière ou d’une autre apporter votre aide à cette
fondation (dons financiers, matériels, vestimentaires, etc…), n’hésitez pas à
nous contacter et nous ferons le lien avec Bassirou 😉.
Le contact étant bien passé, nous nous échangeons nos facebook et Bassirou nous
invite même à venir au barbecue qu’il organise ce week-end en l’honneur et à la
mémoire de sa femme et de son fils.
Nous ne savons pas encore si nous serons présents, cela va dépendre de nos
plans de route…
En tout cas, Bassirou à été une bien belle rencontre au hasard d’une promenade
🙂.
Au retour de notre balade, nous décidons de passer la nuit sur le parking de ce
parc car c’est ici le meilleur endroit où se poser à Chicoutimi quand on est
sans domicile fixe.
En effet, le centre d’accueil du parc, ouvert de 9h à 21h et un peu éloigné des
gros axes routiers, possède une cuisine équipée d’un frigo et congélateur dans
lequel nous y mettons nos blocs réfrigérant. Nous pouvons y préparer aisément
nos repas et nous installer à l’une des nombreuses tables pour manger
tranquillement, au chaud le soir et à l’abri du vent ou de la pluie.
De plus, les sanitaires composés de toilette et de douches sont gratuites et
l’eau y est super chaude 🙂.
Et en plus, il y a internet et on peut brancher nos appareils pour les
recharger.
Avec de telles prestations, nous pensons séjourner plusieurs jours à cet
emplacement, d’autant que le gardien de nuit du parc nous autorise à y rester
sans problème.
Il nous conseille même une meilleure place pour ne pas être embêtés le matin.
Si vous souhaitez d’une manière ou d’une autre apporter votre aide à cette
fondation (dons financiers, matériels, vestimentaires, etc…), n’hésitez pas à
nous contacter et nous ferons le lien avec Bassirou 😉.
Le contact étant bien passé, nous nous échangeons nos facebook et Bassirou nous
invite même à venir au barbecue qu’il organise ce week-end en l’honneur et à la
mémoire de sa femme et de son fils. Nous ne savons pas encore si nous serons
présents, cela va dépendre de nos plans de route… En tout cas, Bassirou à été
une bien belle rencontre au hasard d’une promenade 🙂.
Au retour de notre balade, nous décidons de passer la nuit sur le parking de ce
parc car c’est ici le meilleur endroit où se poser à Chicoutimi quand on est
sans domicile fixe.
En effet, le centre d’accueil du parc, ouvert de 9h à 21h et un peu éloigné des
gros axes routiers, possède une cuisine équipée d’un frigo et congélateur dans
lequel nous y mettons nos blocs réfrigérant. Nous pouvons y préparer aisément
nos repas et nous installer à l’une des nombreuses tables pour manger
tranquillement, au chaud le soir et à l’abri du vent ou de la pluie.
De plus, les sanitaires composés de toilette et de douches sont gratuites et
l’eau y est super chaude 🙂.
Et en plus, il y a internet et on peut brancher nos appareils pour les
recharger.
Avec de telles prestations, nous pensons séjourner plusieurs jours à cet
emplacement, d’autant que le gardien de nuit du parc nous autorise à y rester
sans problème.
Il nous conseille même une meilleure place pour ne pas être embêtés le matin.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Il est drôle ce gardien ! Comme il doit s’ennuyer un peu tout seul dans son
auto, au fin fond du parc, il nous raconte un peu sa vie.
Agé de 64 ans , il a été policier et officier dans l’armée pendant cinq ans.
Après quoi, il a répondu au bon vieux cliché du québécois et à été bûcheron.
Il dit que c’est le bois qui lui a sauvé la vie, psychologiquement d’une part
après avoir été sur les terrains de guerre, et surtout le bois lui a offert du
travail et un revenu.
Il lui a également permis de voyager en France une année où les français ont eu
besoin de l’aide québécoise pour replanter des arbres après un violent incendie.
C’est lors de ce fameux voyage en France qu’il a découvert que les françaises
étaient “chaudes” selon lui.
Ah la la, il m’a bien fait rire ! 😊.
Jour 32 : vendredi 22/07/2016
À cause de la météo pluvieuse, la nuit à été difficile et courte.
C’est bien tombé et la pluie sur le toit d’une voiture, ça fait un sacré boucan
!
Le temps étant moche une bonne partie de la journée, nous passons la
quasi-totalité de notre temps à notre nouveau camp de base (le centre d’accueil
du parc de la Rivière du Moulin) à lire, écrire et rédiger un article pour le
blog (car certains attendent de nos nouvelles avec impatience…).
Puis nous profitons d’une petite accalmie pour aller nous promener sur le port
de Chicoutimi, plutôt agréable quand il fait beau avec ses jardins en bordure
du Saguenay.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Et puis c’est aussi le festival des bières du monde alors forcément Guigui
voulait y faire un tour 😉.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Cela nous fait du bien de prendre l’air mais le soleil laisse place une
nouvelle fois à un ciel menaçant alors nous rentrons vite à la voiture et
retournons chez nous , sur le parking du parc pour une soirée tranquillou en
voiture 😉.
Jour 33 : samedi 23/07/2016
Sans précipitation, la nuit à été bien meilleure que la précédente.
En fin de matinée, nous retournons dans la zone portuaire de Chicoutimi mais
cette fois-ci, ce sont aux Halles que nous nous égarons.
Et que voyons-nous, posés sur une belle étagère en bois ?
Plusieurs boîtes de chocolat des Pères Trappistes.
Toutes les variétés y sont. Et comme nous ne sommes que de faibles individus
face à ces délicieuses confiseries, nous craquons et achetons deux boîtes de
ces merveilleux chocolats : les bleuets enrobés de chocolat noir car parce que
nous les avions vraiment aimés très beaucoup, mais nous choisissons de goûter
également aux canneberges séchées enrobées de chocolat noir.
Hummmm ! Nous avons hâte d’être à ce soir pour goûter à ces douceurs 😋.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Et bien que nous avions planifié de nous rendre au parc national des Monts
Valin aujourd’hui, nous décidons de passer voir rapidement Bassirou au barbecue
qu’il organise au chalet d’un ami, en banlieue de Chicoutimi.
Le lieu est tout simplement superbe. Un petit chalet en bord de lac, à
seulement 25 minutes en voiture de la ville.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Très vite, notre visite rapide se transforme en une foire aux belles rencontres.
Nous faisons la connaissance de Charles et Thérèse, deux retraités avec qui
Bassirou s’est lié d’amitié quand il est arrivé au Saguenay et qu’il considère
comme ses parents adoptifs depuis le drame car ils lui ont été d’un véritable
soutien.
Nous discutons également avec Claire, elle aussi retraitée et trésorière de la
fondation Bouba et Kadi, qui a accompagné Bassirou au Burkina Faso quand il a
enterré sa famille. Claire connaît bien le Burkina Faso car elle y a effectué
plusieurs séjours humanitaires.
Parmi les chouettes rencontres de l’après midi, il y a la belle Aminata, 50 ans
mais qui semble avoir dix années de moins. Quelle beauté cette femme !
Ami (de son petit nom) est originaire du Mali et est arrivée au Canada il y a
27 ans ! Voilà qui explique son accent si particulier, à la fois africain et
québécois 🙂.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Nous sympathisons beaucoup avec Aude, une gabonaise de 27 ans, venue au Canada
avec une bourse d’étude il y a 9 ans, toute seule, sans famille, et si jeune !
Une fille incroyable 🙂.
Il y a aussi Audrey, une québécoise qui vit à Chicoutimi et qui a passé
plusieurs années en Afrique de l’ouest.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Sans oublier Emmanuel, un haïtien très drôle et très sympa qui nous a beaucoup
appris sur l’île d’Haïti.
Il est arrivé au Canada il y a cinq ans suite au tremblement de terre qui a
fait d’énormes dégâts. Mais il compte bien passer ses vieux jours sur son île
🙂.
[Canada : Celui qui faisait de belles rencontres à Chicoutimi]
Au début, nous pensions rester qu’une heure ou deux au barbecue mais nous nous
sentons si bien auprès de toutes ces bonnes personnes que nous quittons les
lieux à 20h.
Et une fois tous les invités partis, Bassirou nous demande de le suivre chez
lui pour que l’on puisse prendre une douche.
Qu’il est gentil cet homme !
Nous acceptons et aussitôt lavés, nous retournons à la voiture afin de ne pas
le déranger davantage.
Il est 22h30 quand nous quittons l’appartement de Bassirou.
Guigui, chaud comme la braise, propose que l’on roule immédiatement jusqu’au
parc national des Monts Valin, à 45 minutes de route. Ainsi, nous ne perdrons
pas de temps demain pour aller randonner. Son argument se tient alors roulez
jeunesse ! 🙂
Arrivés vers 23h15 aux Monts Valin, rien indique qu’il est interdit de
stationner sur le parking alors c’est ici, au milieu des bois, que nous passons
la nuit, émerveillés par ces nombreuses étoiles qui brillent dans le ciel.
Cela promet une belle journée rando pour demain 🙂.
Bilan de la journée très positif.
Nous avons rencontré plein de bonnes personnes, intéressantes, sympathiques et
d’une gentillesse incroyable.
En apprenant la raison de notre séjour au Canada (voyage et travail), beaucoup
de ces personnes nous ont vanté les mérites du Saguenay.
Selon elles, je n’aurai aucun mal à trouver du travail dans une gym comme ils
disent (un club de remise en forme) et comme Guigui n’est pas arrêté sur un
job, ce ne serait pas un problème non plus. Visiblement il y aurait du travail
dans la région.
Et puis des tas d’activités sympas à faire, été comme hiver.
Bref, ils nous auraient presque convaincus de venir poser nos sacs au Saguenay.
Et pourquoi pas ? À méditer…. 🙂