Du 04/03/2017 au 26/04/2017 : 7 semaines et demi dans un eco-hameau
Pour notre première expérience de volontariat au Canada, nous choisissons de
passer par la plateforme Wwoofing, beaucoup plus orientée sur l’agriculture
biologique et les modes de vie durable.
N’ayant pas le sentiment d’en avoir terminé avec le Saguenay, nous décidons de
vivre cette première expérience de wwoofing dans cette même région.
Et c’est au GREB, un eco-hameau situé à La Baie (arrondissement du Saguenay, à
45 minutes en voiture de Chicoutimi) que nous séjournons et proposons nos
services.
Au début, nous pensions y rester que 3 semaines à un mois maximum, pour ensuite
tenter une nouvelle expérience de volontariat en Gaspésie, mais notre séjour
est tellement agréable chez cette famille que nous prolongeons notre expérience
d’un mois, et restons jusqu’à la fin avril.
On oublie la Gaspésie…
Le GREB c’est quoi ?
Tout d’abord, ça signifie Groupe de Recherches Écologiques de la Baie.
Cet organisme à but non lucratif recherche des solutions concrètes aux
problèmes environnementaux, applicables dans la vie quotidienne, et qui
concernent surtout nos modes de vie qu’il nous faut adapter au plus vite si
l’on veut préserver les générations futures.
Le GREB c’est aussi une technique de construction de maisons écologiques, à
base de ballots de paille comme isolant, et de foyers de masse comme moyen de
chauffage.
Nous ne pouvons pas expliquer en détail les principes de cette technique mais
il existe un livre super bien fait qui raconte tout sur le sujet et qui est en
vente en France comme au Canada 😉
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Tout ce que nous pouvons dire, c’est que cette technique est vraiment efficace
car nous n’avons jamais eu froid dans la maison durant notre séjour.
Et pourtant ça caille au Québec ! Même au mois de mars ! Et encore plus au
Saguenay.
Ce foyer de masse a été notre seule source de chaleur, et nos hôtes n’ont même
pas fait un feu tous les jours, preuve que la paille ça isole bien.
Franchement, la maison des trois petits cochons, c’est du solide ! 🙂
Nos hôtes, c’est qui ?
Une charmante famille franco-québécoise composée de Marie-Thérèse, française,
l’agricultrice et la maîtresse de maison ; Pierre son mari québécois, un homme
parfois déconnecté de la vie mais pourtant à la pointe de la technologie ; et
leur 4 grands enfants : Marie 27 ans, en études à Québec, Anne 24 ans (si on ne
dit pas de bêtise), qui vit juste à côté dans l’eco-hameau, Matthieu environ 21
ans (on ne l’a jamais vu, il fait ses études en Norvège) et Aline 19 ans, en
études à Chicoutimi.
Marie-Thérèse et Pierre ont été les premiers à construire leur maison en
ballots de paille dans ce cadre magnifique, sur les hauteurs du fjord du
Saguenay.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
À notre arrivée le samedi 04 mars au soir, il y a déjà pas mal de monde dans la
maison, et visiblement c’est souvent comme ça.
En effet, nous faisons la connaissance de Marie et Aline, venues passer les
vacances chez les parents. Il y a aussi Aurore, une volontaire présente depuis
déjà 6 mois, Aurélien le petit-neveu de Marie-Thérèse et sa copine Aurore (une
autre), venus goûter à l’hiver québécois le temps des vacances françaises, et
Pierre, pas le chef de famille mais un jeune d’un peu moins de 30 ans, au bel
accent toulousain qui travaille à la scierie de l’eco-hameau et qui vit chez
Marie-Thérèse et Pierre le temps de son contrat.
Au total, nous sommes 10 à table !
Et un peu plus tard en soirée, nous faisons la connaissance de Anne, la
deuxième fille de la famille.
Nous qui voulions faire des rencontres, ça promet d’être un pari réussi 🙂.
L’ambiance y est très sympathique et Marie-Thérèse est une excellente
cuisinière. Des gens sympas autour d’une bonne bouffe, le séjour commence bien.
Et en plus, dans cette famille, tout le monde joue de la musique !
Marie à la flûte traversière, Anne au violon et Aline au violoncelle.
Un peu plus tard durant notre séjour, Maria, une autre volontaire,
allemande,nous rejoindra et jouera du piano pour le bonheur de tout le monde 🙂.
Petit tour du propriétaire à présent. La maison est assez grande mais pas tant
que ça quand on voit le monde que cette famille se fait une joie d’accueillir.
À gauche l’atelier et à droite le salon avec une superbe vue sur les collines
voisines enneigées.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
La salle à manger avec le foyer de masse au milieu
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
La grande cuisine parce qu’on a besoin de beaucoup place pour cuisiner pour
tout ce petit monde.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
La belle cuisinière à bois. Et oui, chez Pierre et Marie-Thérèse, on cuisine au
bois.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Ici on est minimaliste et participatif à toutes les corvées de la maison, alors
pas de lave-vaisselle. On fait la vaisselle à la main à deux ou trois (un qui
lave, un qui rince et qui essuie) avec l’eau qui a chauffé sur la cuisinière
pendant la cuisson du repas (ainsi on économise l’eau chaude), et avec en prime
la superbe vue sur la baie.
Pour nous qui n’avons jamais eu de lave-vaisselle, ça ne change pas grand
chose, si ce n’est la vue qui est quand même bien plus appréciable que chez
nous 😉.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Ici on ne gaspille rien et surtout pas l’eau, alors on dépose son présent dans
la toilette sèche, qui sera ensuite transformé en compost, pour le bonheur du
jardin.
Ce qui vient de la terre revient à la terre, un beau cercle vertueux 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Que faisons-nous pendant ce séjour au GREB ?
Et bien nous commençons très fort physiquement parlant avec du pelletage de
neige, ce qui ne change pas le quotidien de Guigui 🙂.
En effet, nous devons dégager des places à côté de la bergerie et du poulailler
afin d’y déposer bientôt tout le fumier des chèvres et des poules.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
À notre deuxième jour, Guigui continue de pelleter et s’occupe de dégager un
emplacement d’environ 20m², en compagnie de Marie, Anne et Aurore, le but étant
de pouvoir y poser la future petite cabane d’Anne.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Pendant ce temps, je nettoie le poulailler avec Marie-Thérèse, en espérant que
les poulettes ne me chient pas trop dessus. Et ensuite on remet de la paille
fraîche.
Quarante poules, ça donne beaucoup de caca…
Que ça pue la fiente de poules !!! 🙂
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Pour rester dans le travail physique, nous participons également au grand
nettoyage de la bergerie.
Sept chèvres, ça donne aussi beaucoup de caca ! Mais ça sent beaucoup moins
mauvais que le poulailler 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Ce séjour à la ferme nous permet d’assister pour la première fois à la
naissance de plusieurs chevreaux, 5 au total mais malheureusement l’un d’entre
eux est mort né. Et nous avons d’ailleurs assisté à ce pénible accouchement.
Les autres petits, nommés Paprika, Cannelle, Cayenne et Tabasco se portent à
merveille.
Quotidiennement, nous nous occupons de les nourrir et de leur donner des
câlins, le moment que je préfère 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Une autre tâche que nous effectuons en couple cette fois-ci et qui nous amuse
beaucoup, est celle de tailler les saules.
En effet, Marie-Thérèse a comme projet cette année de confectionner des paniers
avec les branches de saule, très souples et robustes.
Pour ce faire, nous devons chausser nos raquettes, nous munir d’un sécateur et
d’une petite scie, et c’est parti mon kiki ! 🙂
On commence par déneiger les arbres avec les mains. Et il y a une sacrée
épaisseur de neige avant d’atteindre la base du tronc !
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Pendant ce séjour, Guigui est également en charge de la confection d’enveloppes
en carton qui permettront à Marie-Thérèse et Pierre d’envoyer aux clients, les
livres concernant la construction de maisons en ballots de paille.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Pendant ce temps, moi, je m’occupe pendant plusieurs jours du piquage des
fleurs de lin et de quinoa, ainsi que du vannage, afin de récupérer au mieux
les graines.
N’ayant pas de van à disposition, mais seulement des tamis, j’ai dû m’arranger
avec un ventilateur pour réussir à parfaitement séparer les graines des
poussières de feuilles.
Mission accomplie 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Et quand je ne m’occupe pas de la récolte du lin et du quinoa, j’écosse les
graines de gourganes, que je mouds ensuite avec le maïs. Les graines moulues
serviront à nourrir les poules 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Ce séjour à la ferme nous permet également d’en apprendre davantage sur les
cultures et nous faisons notamment pas mal de semis et de transplantations de
légumes.
On sème de tout : des tomates, des brocolis, des choux, des laitues, des
oignons, des herbes, bref, plein de bonnes choses à manger 🙂.
Et en attendant les beaux jours, la maison est vite envahie de plantes…
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Mais une fois que la neige disparaît du potager, à comprendre vers la mi-avril,
Guigui aide Marie-Thérèse à monter les serres qui accueilleront bientôt les
plantations.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Guigui profite également de ce séjour pour développer ses compétences en
construction.
Et au GREB, il devient vitrier 🙂.
Dans les chambres à l’étage de la maison, les cloisons sont ouvertes en haut
des murs pour laisser passer la lumière.
Mais il n’y a pas que la lumière qui rentre dans les pièces. En effet, on
entend aussi tout ce qu’il se passe dans la chambre d’à côté : les pets, les
rots, les ronflements, les rires, les chuchotements, bref, TOUT !
Alors la principale mission de Guigui est de fermer ces cloisons avec du verre
qu’il récupère sur d’anciennes fenêtres qui trainent dans la bergerie.
On recycle à fond ici ! Rien ne se perd, tout se transforme. Et on adore cette
idée 🙂.
Pour ce faire, il commence par fabriquer les cadres en bois.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Il démonte les fenêtres, puis il nettoie les vitres, ce qui n’est pas une mince
affaire car elles trainent dans la bergerie depuis un long moment.
Ensuite, il coupe les vitres aux mesures souhaitées, les insère dans les cadres
et les fixe à l’aide de quarts de rond.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Enfin, il s’occupe des finitions en fabricant les moulures.
Et voilà le travail ! Franchement ? Il est pas trop fort mon p’tit cœur ? 🙂
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Le travail de menuisier-vitrier terminé, il s’attaque ensuite à l’enduit dans
la salle de bain.
Pas évident de faire de l’enduit avec du crépi mais Guigui fait de son mieux
avec les matériaux qui lui sont fournis.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
De mon côté, j’ai de temps en temps été missionnée pour garder les nièces de la
famille : Anne-Marie et Raphaëlle, âgées de 5 et 3 ans.
Très faciles à garder, on part se promener, on dessine, on va voir les chèvres,
on fait un concours de grimaces, bref, on s’amuse bien 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Enfin, quotidiennement, nous aidons Marie-Thérèse à préparer les repas.
Personnellement, je suis ravie d’apprendre à cuisiner de nouvelles recettes.
C’est un véritable plaisir de cuisiner des choses nouvelles avec des
ingrédients que je ne connais pas.
J’apprends à faire de la confiture avec des courges de Siam, du granola maison,
à faire des graines germées, du végépâté (un pâté végétarien) et plein d’autres
choses…
Régulièrement, Guigui se charge de couper du bois pour la cuisinière.
Un vrai bûcheron désormais 😉.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Enfin, à la période de dégel en avril, nous découvrons et goûtons à l’eau de
bouleau directement récoltée dans le jardin, et aux qualités anti-oxydantes,
diurétiques et dépuratives.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Quand nous ne travaillons pas pour la ferme, que faisons-nous ?
Et bien, il arrive qu’Aline nous embarque avec elle et les chiens dans une
promenade en raquettes dans le bois de l’eco-hameau.
Un bon moyen de découvrir les lieux, qui sont juste splendides 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Parfois aussi, quand on veut prendre une pause en journée, on part se dégourdir
les jambes jusqu’en haut de la colline située juste en face de la maison,
souvent en compagnie de Morille, la chienne de la famille.
J’ai bien essayé de lui inculquer le concept du selfie mais elle n’a pas encore
tout compris 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
On voit bien le changement au printemps lorsque la neige a fondu.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Une belle expérience que nous découvrons également pendant nos temps libres est
de marcher sur la baie entièrement gelée.
C’est vraiment unique de pouvoir se promener sur ce désert de glace.
Et dans ce désert aussi on peut faire des photos rigolotes 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Quand le temps est ensoleillé, ce qui arrive quand même très souvent, nous
allons faire du ski à la station du Mont Belu que nous avons découvert avec
Marie-Josée et ses enfants avant de venir faire du volontariat.
Et cette fois-ci, nous pouvons voir le bateau briser la glace et annoncer la
fin de la saison de la pêche blanche.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Un autre weekend de beau temps, nous avons la brillante idée de refaire la
randonnée de La Montagne Blanche de l’Anse Saint-Jean, que nous avions faite
cet été et que nous avions trouvée fantastique. Mais cette fois-ci, nous
voudrions la faire en raquettes et voir ce même décor sous la neige.
Mauvaise idée !
En effet, le sentier ne se pratique pas l’hiver, ce qui explique le manque de
balisage et d’entretien du chemin.
Mais ça, nous le saurons qu’une fois rentrés à la maison…
En attendant, nous partons, confiants, et heureux de faire cette randonnée.
Jusqu’à la première chute, le sentier est à peu près correct. Nous suivons les
traces de deux skieuses de fond.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Une fois cette première chute passée, il n’y a plus du tout de chemin, et nous
faisons nous-mêmes le tracé à travers le bois, à la sauvage 🙂.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Il y a 6,5 km pour aller jusqu’à la Montagne Blanche, mais nous ne marchons
finalement que 4 km car nous perdons complètement la trace du sentier.
Guigui a beau essayé de nous repérer sur sa carte, rien y fait.
On dirait bien que nous sommes perdus dans le bois.
Et c’est vite fait de se perdre avec toute cette neige !
Tant pis pour la Montagne Blanche, nous rebroussons chemin. De toute façon, les
températures étant plus chaudes, la neige se ramollit, devient collante et ce
n’est pas très agréable de marcher avec des raquettes compensées 🙂.
Et en plus, il y a tellement de neige dans le bois, que nous sommes forcés de
faire une partie de la rando à moitié recourbés à travers les branches. Pas top
pour le dos…
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Notre brillante idée de départ n’aura finalement pas été notre meilleure, mais
nous avons quand même marché 7-8kms en 4h30.
Sinon, parfois, nous allons simplement nous balader au parc de la Rivière du
Moulin à Chicoutimi.
Après l’avoir découvert à pieds en été, y avoir fait du jogging en automne,
avoir exploré ses sentiers enneigés en hiver, c’est chouette de voir à nouveau
le changement de paysage annonçant l’arrivée du printemps.
Et oui, même s’il y a encore beaucoup de neige et que le thermomètre affiche 4
degrés en plein mois d’avril, c’est bel et bien le printemps au Saguenay.
Alors on commence à se découvrir ! Youpi ! 🙂
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
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[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Et quand nous ne faisons pas de promenades pendant nos temps libres, nous
prenons le temps de lire, le temps de savourer la vie avec nos compagnons de
voyage autour d’un feu par exemple.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
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Ou alors nous passons une soirée à regarder des courts métrages au festival
Regards à Chicoutimi, LE festival du court métrage au Québec.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Aussi, nous allons voir Aline jouer du violoncelle au conservatoire.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Et quand elle ne joue pas au conservatoire, c’est un régal de l’entendre jouer
de la musique à la maison, parfois seule à la guitare, parfois accompagnée de
sa sœur Anne au violon et de Maria (une autre volontaire) au piano.
Maria, qui soit dit en passant, a fait mon bonheur en apprenant à jouer Una
Mattina de Ludovico Einaudi, la bande originale du film “Intouchables”.
Merci Maria ! 😉
Certains weekends, pour célébrer Pâques par exemple, ou un anniversaire, nous
organisons de délicieux brunch.
Quand les femmes de la famille se mettent aux fourneaux, on est certain de se
régaler 😋.
Et avec Maria à nos côtés, nous sommes sûrs d’avoir des gourmandises au
chocolat à déguster 😉.
Ensuite on digère tranquillement au coin du feu.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
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Il arrive aussi que nos temps libres soient plus tranquille, alors j’en profite
pour faire un peu de sport et notamment du Pilates, avec le chef de famille,
Pierre, très soucieux de son bien-être (et il fait bien ! 😉).
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Sinon, nous améliorons l’aménagement de notre mini-van pour cet été, en
modifiant l’installation des rideaux, mais aussi et surtout, en construisant un
garde-manger plus important à l’arrière de la voiture, afin d’avoir
suffisamment de stock au cas où nous aimerions nous perdre dans le fin fond du
Canada. Pour cela, nous avons dû nous séparer de la banquette arrière (2
places), et c’est fou tout l’espace de rangement que nous gagnons !
En repensant à ces améliorations, Guigui s’est également chargé de découper
notre structure de lit de façon à accéder à la bouffe depuis l’intérieur du van
les jours de pluie.
Malin le Lynx 😉.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
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[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Enfin, à une semaine de notre départ, Guigui profite des talents de coiffeuse
de Anne pour s’offrir une petite coupe de cheveux. Et c’est plutôt réussi.
Merci Anne 😉.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
26 avril, il est temps pour nous reprendre la route et de vivre de nouvelles
aventures.
Cette 1ère expérience aura mis la barre assez haute pour les prochaines
aventures de wwoofing.
Nous sommes très contents de l’avoir vécue avec Marie-Thérèse, Pierre et leur
charmante famille.
Nous avons appris des tas de choses, notamment en cuisine, en culture, en
construction.
Mais surtout, cette expérience nous a permis d’avancer dans la réflexion de nos
projets personnels.
Et même si ce n’est pas toujours évident de vivre en communauté et de trouver
sa place le temps de quelques semaines, c’est toujours très positif de vivre ce
genre d’expérience car cela nous en apprend davantage sur nous-mêmes.
Réfléchir à propos de sa propre personne, et apprendre à se connaître au plus
profond de ses entrailles, c’est vraiment un gros chantier.
Mais c’est tellement bon de le faire car il permet de trouver le bonheur et la
paix 😉.
[Canada – Celui qui faisait du volontariat au Saguenay]
Un énorme merci à Marie-Thérèse et Pierre, ainsi qu’à leurs enfants de nous
avoir accueillis durant ces presque deux mois inoubliables, c’est certain.
Merci aussi à toutes les personnes que nous avons rencontrées et avec qui nous
avons échangées de belles discussions et rigolades.
Et comme on dit souvent dans cette famille : Ce n’est qu’un au revoir.
À bientôt ! 🙂