Jour 34 : dimanche 24/07/2016
C’est donc dans le parc des Monts Valin que nous nous réveillons ce matin, en
pleine forme.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Le massif des Monts Valin, haut de 980 mètres aujourd’hui, est un massif très
ancien et il y a plus d’un milliard d’années, il montait jusqu’à 8000 mètres
d’altitude, semblable à l’Himalaya.
Incroyable non ?
La première chose que nous faisons en nous réveillant, c’est de prendre des
renseignements auprès du pavillon d’accueil concernant les randonnées et les
douches.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Au passage, nous apprenons qu’en théorie, nous n’avons pas le droit de passer
la nuit sur le parking. Du moins, quand les camping-car souhaitent rester, ils
paient un petit supplément.
Mais la nuit étant passée, la jeune fille du parc ne nous en tient pas rigueur
🙂.
En revanche, ce qui est chouette, c’est qu’une fois de plus, des douches sont
mises à disposition dans le pavillon d’accueil. Donc une fois rentrés de notre
randonnée, nous pourrons nous laver pour seulement quelques centimes.
Le petit déjeuner avalé, nous partons vers 10h sur le sentier des Pics, une
randonnée de 22 km aller-retour, qui fait halte aux sommets de trois Pics : le
Pic de la Tête de Chien, le Pic du Grand Corbeau et le Pic de la Hutte.
Départ à 230 mètres d’altitude depuis le pavillon d’accueil et arrivée à 910
mètres d’altitude au Pic de la Hutte, soit 670 mètres de dénivelé alors pas de
temps à perdre, c’est parti ! 🙂.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
La rando est vraiment sympa. Nous passons par des sentiers en bordure de lacs
qui nous rappelle parfois des paysages comme on en voit dans les livres ou les
films américains.
Et pour le moment, nous sommes seuls sur le chemin, sous un magnifique soleil
🙂.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Les points de vue sont toujours les mêmes sur chacun des sommets mais selon
l’altitude que nous atteignons, laissent entrevoir à chaque fois un peu plus de
paysage et de lacs.
Nous avons l’impression d’être seuls au monde, tout petits face à tant d’arbres
qui se dressent devant nous.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Grâce aux panneaux d’interprétation situés en haut du Pic de la Tête de Chien,
nous apprenons que la végétation est pareille à de la toundra à cause des
incendies à répétition qui ont eu lieu dans la forêt.
Bien que les feux soient bon pour la forêt car ils lui permettent sa
régénération, s’ils se produisent trop souvent et surtout à intervalles trop
rapprochés, les jeunes arbres qui n’ont pas le temps d’arriver à maturité ne
peuvent pas disséminer leurs semances et de ce fait, les arbres ne repoussent
plus.
De plus, la roche sur laquelle nous marchons, appelée “Granit noire” est
également présente sur la lune.
Dans un sens, c’est comme si nous marchions un peu sur la lune 😉.
C’est avec cette roche que les églises alentours ont été construites.
Puis, vient un passage assez pénible dans la rando.
En effet, c’est entre le Pic du Grand Corbeau et le Pic de la Tête de Chien que
le sentier est le moins intéressant et praticable.
Beaucoup beaucoup de boue et absolument rien à voir.
Nous sommes enfermés dans la forêt, bref, tout ce que je déteste 🙂.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Mais l’arrivée au Pic du Grand Corbeau nous fait vite oublier ce moment
difficile.
Nous nous posons sur une piste de deltaplane et profitons de ce paysage
incroyable.
Attention à ne pas trop s’approcher du bord… 🙂.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
En chemin, quelques crapauds, des bleuets et une belle trace d’orignal.
Verrons-nous la bête tant recherchée de ces derniers jours ?
Et bien non, toujours pas !
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Nous arrivons ensuite au Pic de la Hutte, à 910 mètres d’altitude.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Nous continuons ensuite sur un sentier qui longe le lac des Pionniers, un lac
d’eau douce dans lequel il n’y aurait aucune vie.
Pas de poisson, nada.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Nos jambes sont un peu fatiguées de la dure montée qui mène jusqu’au sommet du
Pic de la Hutte.
Et c’est ici que s’arrête là balade de 11 km.
Pour rentrer nous sommes censés prendre le même chemin mais à l’envers, le
sentier ne faisant pas de boucle.
Pas très enthousiastes de devoir marcher de nouveau dans la boue, nous créons
nous-mêmes notre boucle en passant par la piste pour le retour jusqu’à la
voiture.
La piste c’est bien, on voit le ciel et on longe la rivière par moment. Ça
repose les jambes et on laisse nos pensées s’évader.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Mais ça devient vite monotone et incroyablement long !
À 5 km de l’arrivée, un pickup du parc passe alors nous lui demandons s’il peut
nous conduire jusqu’au pavillon d’accueil. Il accepte et c’est tant mieux car
il est déjà 16h et il nous reste 2h avant la fermeture du centre pour prendre
notre douche.
Ce gentil chauffeur, assez timide visiblement, échange malgré tout quelques
mots avec nous mais les dents en moins et le fort accent de la campagne nous
donnent bien de la misère à comprendre ce qu’il raconte 🙂.
Bilan de la journée : une belle randonnée ensoleillée de 16,5 km, effectuée en
6h, avec 700 mètres de dénivelé positif mais plus en cumulé.
Nous sommes plutôt satisfaits de nous 🙂.
Après la douche qui ne nous coûte vraiment pas cher (0,25$ les 4 minutes), nous
nous faisons radicalement agressés par les bibittes ! Ces toutes petites
mouches noires suceuses de sang.
Ça devient tellement impossible de cuisiner et de manger que nous poursuivons
notre souper dans la petite ville située en bas du parc.
Il y en a moins mais il y en a quand même alors nous mangeons rapidement pour
ensuite nous mettre à l’abri dans la voiture.
Et bien que la jeune fille du parc nous ait informé qu’il n’était pas autorisé
de dormir sur le parking pour la nuit, nous faisons nos rebelles et y
retournons malgré tout.
Bouhhh ! Quels délinquants nous faisons !
On rigole on rigole mais pendant que Guigui dort paisiblement et que je lis
tranquillement, la lampe allumée bien sûr, j’ai quelques moments de stress à
chaque fois que j’entends et aperçois un pickup s’arrêter devant notre mini-van
😌.
J’espère que l’on se fera pas virer comme à Val Jalbert…
Jour 35 : lundi 25/07/2016
En fait, les mecs en ont rien à faire que l’on soit stationnés sur le parking
toute la nuit.
Nous n’avons pas été dérangés et avons une nouvelle fois très bien dormi.
Levés de bonne heure ce matin, vers 7h30, nous quittons le parking vers 9h pour
nous rendre au stationnement situé un peu plus haut dans le parc, à 830 mètres
d’altitude. C’est de ce stationnement que part la rando que nous entreprenons
aujourd’hui.
Un sentier qui mène au Pic Dubuc, le plus haut du parc avec ses 984 mètres.
Bien que les passages de boue soient moins pénibles que ceux du sentier d’hier,
les paysages d’aujourd’hui sont moins variés.
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
[Canada : Celui qui randonnait dans le Parc des Monts Valin]
Comme hier, la rando est un aller-retour et donc comme hier, nous empruntons
une piste afin de ne pas reprendre le même chemin qu’à l’aller pour rentrer.
Autant nous trouvions la piste d’hier monotone, autant aujourd’hui elle nous
met à l’épreuve.
Ça monte et ça descend. Des montées bien raides qui font chauffer nos cuisses
🙂.
Et aujourd’hui, nous ne touchons pas, nous suivons la piste jusqu’au bout.
De retour à la voiture, direction le pavillon d’accueil pour nous doucher et
nous reposer.
Et nous arrivons à temps car il commence à pleuvoir. Et le temps se gâte durant
tout l’après midi.
Bilan de la rando : 17km en 5h avec pas mal de dénivelé puisque nous n’avons
fait que monter et descendre durant toute la balade.
Au pavillon d’accueil, nous nous reposons et profitons d’une connexion Internet
pour envoyer des photos.
Et là, c’est le drame. Ce qui nous pendait au nez depuis quelques semaines
arriva : notre ordinateur rend l’âme ! 😡
Impossible de le redémarrer !
Bon bah tant pis. Nous verrons plus tard pour le faire réparer.