Laos : une virée à moto dans la région centre

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Du 13 au 17 février

13 février

Ce matin, nous quittons Tat Lo et le plateau des Boloven pour vivre une
nouvelle aventure à moto, dans la province de Khammuan, au centre du Laos.

L’idée est de louer une moto à Tha Khaek et de partir quatre jours à la
découverte des moyennes montagnes et des grottes parmi les plus spectaculaire
du pays.

Pour nous y rendre, nous prenons le bus de 8h, qui part à 8h30 (jusque là tout
est normal) dans le village par lequel nous sommes arrivés, situé à moins de
deux kilomètres de Tat Lo.

Le centre d’informations touristiques de Tat Lo nous a informé que le trajet
jusqu’à Tha Khaek coûte 75 000 kips par personne (moins de 7,50€).

Or, après avoir consulté le chauffeur une première fois, le donneur de ticket
du bus nous demande 90 000 chacun.

Pourquoi ? Sûrement pour arrondir ses fins de mois au passage…

S’il croit que nous allons tomber dans le piège, c’est mal nous connaître.

Nous lui présentons pile 150 000 kips pour nous deux, il refuse et souhaite que
l’on rajoute 30 000 de plus, soit disant que le prix annoncé par le centre
d’informations serait valable à partir de Pakse et pas de Tat Lo.

Nous n’y croyons pas un seul instant et maintenons notre position. Nous ne
paierons pas plus de 75 000 kips par personne.

Le mec retourne voir le chauffeur, revient à nous et nous dit : « ok pour 85 000
kips chacun ».

« Non non mec, c’est 75 000 » et nous lui faisons croire que c’est tout ce que
nous avons.

Il finit par céder et nous fait nos tickets au bon prix.

Heureusement que nous sommes tenaces 😉

Nous faisons assez bon voyage dans ce bus local, installés sur des vrais sièges
cette fois-ci. Enfin, des sièges soutenus par des rondins de bois… Et pour
affronter la poussière qui nous envahie, nous nous mettons en mode gangsta 🙂

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Au bout de six heures de voyage, le bus nous dépose vers 15h à Savannakhet,
situé à 125 km de Tha Khaek.

Visiblement ce serait le terminus mais nous ne comprenons pas ce que l’on fait
ici.

Le mec qui nous a vendu les billets de bus nous explique que nous devons
prendre une correspondance pour Tha Khaek, qui part à 17h.

Il nous faut donc attendre 2h à cette gare routière. On espère ne pas devoir
repayer un billet de bus car nous avons déjà payé notre trajet complet.

17h15, le bus démarre. Il ne part qu’avec un petit quart d’heure de retard. Au
Laos, on peut dire qu’il est à l’heure…

Nous ne payons pas de supplément pour cette correspondance et c’est tant mieux.

Nous arrivons à 20h30 à Tha Khaek. Il fait nuit et nous sommes crevés. Nous
aurons finalement mis douze heures au lieu de six pour arriver jusqu’ici.

Une fois de plus, les tuk-tuk sont trop chers pour nous alors nous nous rendons
à pieds jusqu’au centre ville et prospectons les hébergements.

Incroyable mais vrai : tous les hébergements sont complets !

Il y a bien deux chambres de disponibles mais l’une est dans un hôtel classe et
donc trop cher pour nous (plus de 25€ la nuit), l’autre est trop sale pour le
prix. Il y a des traces de caca dans les toilettes et des poils sur la cuvette.

Quand je demande à la nana de la guesthouse s’il est possible de nettoyer la
chambre, elle me répond tout naturellement non et nous sentons bien qu’elle n’a
pas du tout envie de bosser. Alors on s’en va.

Cette ville nous déprime et les chiens qui nous coursent en aboyant ne nous
aident pas non plus à l’apprécier.

Nous décidons de manger un morceau et de réfléchir à ce que l’on fait, là
maintenant.

Pas loin, il y a un temple. On demande à un moine s’il peut nous héberger pour
la nuit. Tout ce qu’il nous propose c’est le sol d’une terrasse à
l’extérieur… Bof bof.

Les jardins étant ouverts, nous n’osons pas planter la tente, de peur que les
chiens ne nous attaquent, car sans exagérer, les chiens ici sont vraiment tarés
!

Il est presque minuit, nous sommes fatigués et déprimés par cette ville. Nous
décidons de retourner à la gare routière et de prendre le prochain bus pour
Vientiane.

En chemin, nous apercevons deux autres voyageurs, visiblement un couple. Nous
allons vers eux dans l’espoir d’obtenir des informations sur un quelconque
hébergement.

En nous approchant, le garçon nous dit : « mais on vous connaît ? !!!! « .

En effet il s’agit de Fred et Fanny, un couple partis depuis le mois de
septembre en tour du monde pour une durée de deux. Nous les avions rencontrés à
Paris lors des apéros voyageurs pendant la préparation de notre voyage et avion
bien sympathisé avec eux.

Si vous souhaitez vous divertir, nous vous invitons à lire leurs aventures ici
: Actisphere

Venant tout juste d’arriver, ils s’apprêtent à trouver une chambre afin de se
reposer de leur dure journée de transports.

Afin de leur éviter la perte de temps, nous les informons que tout est complet
et retournons tous les quatre à la gare routière.

C’est incroyable de les rencontrer ici, à une heure si tardive, complètement
par hasard.

Mais c’est tellement bon de voir des visages familiers avec qui partager ce
genre de galères.

Un autre couple, Élodie et Kévin, que Fred et Fanny ont déjà croisé sur leur
route, nous rejoint et c’est comme ça que l’on se retrouve à six à ne pas
savoir quoi faire en pleine nuit.

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14 février

Après avoir passé une nuit blanche tous ensemble, nous avons pris notre
décision.

Tandis que Fred et Fanny tentent de trouver une chambre pour s’y reposer, nous
partons avec Élodie et Kévin (que nous connaissons que depuis quelques
heures…) au petit matin, à la recherche d’une moto afin de partir directement
dans un circuit de 4 jours sur les plateaux du centre.

Ce n’est pas chose facile de trouver une moto bon marché mais nous finissons
par en trouver une chez un loueur chinois.

Nous laissons nos gros sacs chez ce loueur et n’emportons avec nous que le
strict minimum : un slip, la polaire, draps de sacs et duvets, trousse de
toilette, appareils photos, ordinateur et tablette (nous préférons toujours
garder le matériel électronique avec nous).

Et c’est parti mon kiki !

La première partie du circuit n’est pas plus jolie que ça car nous passons par
la route principale, goudronnée.

Mais plus l’on s’éloigne, plus les formations karstiques se dressent devant
nous. C’est de toute beauté ! 😉

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Nous passons également à travers de beaux villages et sommes étonnés d’y voir
des maisons en bois sur pilotis, typiques du Laos, à côté de certaines belles
maisons bourgeoises que nous ne pourrions même pas nous offrir en France.

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Malgré le manque de sommeil, Guigui gère parfaitement bien la conduite. Quant à
moi, j’ai des absences par moment et arrive à m’endormir quelques minutes à
l’arrière de la moto.

Nous nous arrêtons pour la nuit dans un village situé à six kilomètres de la
fameuse grotte Kong Lo. Pas un seul touriste à l’horizon mais nous y trouvons
quand même une auberge bien agréable au bord de la rivière Hin Bun.

Le patron nous propose une chambre à 120 000 kips (12€), petit déjeuner
compris, qu’il veut bien nous faire à 100 000 kips (10€) mais sans petit
déjeuner. Il est où le rabais ? J’aimerais qu’on m’explique…

Nous tentons une négociation à 80 000 kips (moins de 8€) en insistant sur le
fait que nous prendrons dîner et petit déjeuner chez lui. En rigolant, je lui
demande de faire un prix spécial pour des clients spéciaux. Quel n’est pas
notre étonnement quand il nous répond : « oui vous êtes spéciaux, vous avez de
l’argent ».

Nous n’en croyons pas nos oreilles !

Il finit par accepter la nuit à 85 000 kips (moins de 8,50€) et insiste qu’il
n’y aura pas de rabais sur les repas. No problem !

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La chambre est plutôt sympa et agréable mais sommes un peu surpris qu’il fasse
si frais en soirée.

Le moment est venu de prendre une bonne douche pour nous réchauffer mais manque
de bol, il y a des coupures d’électricité et donc plus d’eau chaude.

Évidemment ça arrive quand j’ai du shampooing plein les cheveux, autrement ce
serait moins drôle…

Guigui va voir le patron de l’auberge faisant le nécessaire pour réparer, pour
lui signaler les coupures d’électricité et ce dernier lui rétorque : « c’est
normal, vous prenez votre douche aussi ! »

Bah excuse-nous de nous laver mec ! C’est pas comme si on payait déjà cher la
chambre…

Bref, je prends ma douche tantôt à l’eau froide, tantôt à l’eau tiède tandis
que Guigui aura de l’eau bien chaude après le dîner.

En voyant la carte pour le dîner, nous frôlons la crise cardiaque. Le moins
cher est un riz sauté à 28 000 kips (2,50€) que nous payons habituellement 15
000 kips (moins d’1,50€).

Le patron doit lire nos faibles moyens sur nos visages car il nous propose de
cuisiner du riz sauté pour quatre personnes pour 50 000 kips, ce qui ferait 12
500 kips par personne (environ 1€).

Lui qui nous disait tout à l’heure que les repas seraient non négociables…
Nous n’avons rien demandé !

Les parts ne sont pas énormes mais nous avons un repas chaud dans le ventre et
pour pas cher.

Fatigués de ne pas avoir dormi depuis presque 40 heures, nous nous couchons
assez tôt et nous endormons rapidement.

15 février

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes tous frais pour aller visiter la
fameuse grotte de Kong Lo, dans laquelle coule sept kilomètres de rivière dans
l’obscurité la plus totale.

Cette incroyable grotte mesure presque 100 mètres de hauteur et autant en
largeur par endroit.

A l’entrée du parc, nous devons payer 2000 kips par personne pour l’entrée
ainsi que 3000 kips pour la moto, soit un peu moins de 0,70€ au total.

Arrivés au guichet, on nous annonce que c’est trois personnes maximum par
bateau et que les tarifs sont de 120 000 kips pour deux ou 130 000 kips pour
trois.

Mince, on aurait aimé faire la visite tous les quatre pour partager les frais…

Nous tentons bien de négocier évidemment mais en vain. Le petit monsieur ne
cède pas et maintient ses tarifs.

Par chance, nous trouvons un voyageur allemand-polonais, seul. Nous lui
proposons de nous accompagner et donc de faire des économies puisqu’au lieu de
payer 120 000 kips par couple et par bateau, nous allons payer (120 000+130
000)/5 = 250 000/5 personnes = 50 000 kips par personnes soit 100 000 kips par
couple. Vous suivez là ?

Il accepte volontiers. On peut dire que c’est son jour de chance aujourd’hui
car c’est lui qui fait la meilleure affaire dans l’histoire 🙂

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Équipés de nos lampes frontales, nous navigons à bord d’un canot à moteur, à la
découverte des merveilles de cette montagne calcaire.

Le trajet aller s’effectue en 1h environ avec une pause dans une caverne
galerie où l’éclairage, installé par des retraités EDF français, nous permet
d’admirer les impressionnantes formations de stalagmites et stalactites.

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Des graviers coupants couvrent le lit de la rivière et il nous faut parfois
sortir du bateau pour traverser des passages peu profonds.

Bien que la grotte soit impressionnante, une fois la caverne visitée,
j’apprécie beaucoup moins la balade.

D’une part, parce qu’on y voit pas grand chose et ayant une tendance
claustrophobe, j’aime mieux être à la lumière.

D’autre part, le conducteur du canot nous met la pression à chaque fois que
nous devons traverser des passages à pieds.

Vite vite, nous dit-il. Ouais bah calmos pépère ! Déjà qu’on paye la balade
pour avoir le cul mouillé (le bateau prend l’eau) et pour ne voir que du noir
complet, alors on y va tranquille sur les cailloux coupants.

La sortie de la grotte en revanche est assez mystique. Après avoir navigué près
d’une demie heure dans le noir complet, c’est une joie d’apercevoir enfin la
lumière.

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On en vient à se demander où on va arriver. A l’entrée d’un village tout
simplement.

Nous nous posons un peu, contemplons le paysage et lisons les informations
données concernant les modes de vie des minorités laotiennes dans les campagnes.

La pause est de courte durée puisque notre conducteur nous annonce au bout d’un
petit quart d’heure qu’il faut déjà repartir.

Le retour est moins agréable car il s’effectue d’une traite et dans le noir
complet.

Guigui a plutôt bien aimé la balade, moi beaucoup moins car trop touristique à
mon goût et pas si intéressante que ça. Mais c’est sûrement lié à ma
claustrophobie…

Nous reprenons la moto et roulons en direction de Lak Sao, notre étape pour la
nuit.

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En chemin, Kévin a la bonne idée de prendre un petit chemin en forêt menant à
une cascade. Le chemin est très accidenté, il nous faudrait limite une moto
cross.

A plusieurs reprises je décolle de la moto et manque de peu de tomber à la
renverse.

Nous faisons ensuite face à un obstacle de taille : un gros tronc d’arbre
impossible à déplacer. Si l’on souhaite aller plus loin sur le sentier, il nous
faut descendre de la moto et la faire passer par dessus l’arbre.

Il commence à être tard, le soleil se fait de plus en plus en bas et les phares
de notre moto ne s’allument pas (enfin ça, c’est ce qu’on croyait), alors nous
décidons de ne pas continuer, d’autant que nous ne savons pas vraiment ce qu’il
y a à voir au bout du chemin.

Nous continuons sur la route montagneuse jusqu’à la petite ville de Lak Sao,
peu plaisante. Les montées sont parfois difficiles à vivre pour notre moto
chinoise.

Nous trouvons rapidement une chambre correcte pour 60 000 kips (moins de 6€) et
tentons de trouver un endroit où manger.

Peu de boui-boui, ceux que nous trouvons proposent tous des soupes de nouilles.

C’est vraiment un plat que je n’aime pas mais nous nous y installons malgré
tout. Ce n’est pas comme si on avait du choix…

Toutefois, en montrant les ingrédients posés devant la cuisinière, mes requêtes
sont comprises et je réussis à manger des oeufs au plat accompagnés de riz
collant 🙂

Guigui, Kévin et Élodie se régalent avec leur soupe de nouilles.

16 février

L’objectif aujourd’hui est de passer notre dernière nuit de ce tour dans la
petite ville de Mahaxai.

Pour nous y rendre, nous roulons sur une piste caillouteuse et poussiéreuse
bien pourrie qui nous amuse beaucoup, nous menant à une zone inondée où l’on
peut admirer des centaines d’arbres sortant de l’eau.

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Puis, sur une route à nouveau bétonnée, nous continuons jusqu’au village de
Mahaxai. Nous trouvons un hébergement dans une guesthouse, exceptionnellement
animée ce soir par des jeunes de Luang Prabang, fans de karaoké.

L’endroit est très bruyant et le chant de casseroles est tout simplement
insupportable. C’est fou que cet enchainement de fausses notes ne les gêne pas
! Sûrement qu’ils n’entendent pas les mêmes sons que nous 😛

Nous restons un moment, tranquille, à discuter, quand vers 20h, un client
laotien de la guesthouse nous informe que les restos vont bientôt fermés.

Vite, on fonce ! On s’arrête dans un premier boui-boui, les gens semblent avoir
pas mal picoler.

A priori, la cuisinière peut nous faire à manger mais finalement nous devons
changer d’endroit car soudainement l’attention est porté sur un type
(certainement bourré) qui vient de mettre sa voiture dans le fossé.

Nous allons donc dans un autre boui-boui et nous faisons bien car nous y
faisons une belle rencontre, celle d’une grand-mère de 73 ans, en pleine forme
et de sa fille de 59 ans qui nous prépare une succulente omelette aux légumes
accompagnée de riz collant.

Pendant que nous mangeons, toute la famille s’installe près de nous et prend
également son repas.

Curieuse, je regarde ce qu’ils mangent et la grand-mère que je trouve trop
mignonne, souhaite me faire goûter le sticky rice avec une sauce pimentée.

Elle me fait signe de ne pas en mettre de trop car c’est très piquant. Je lui
fais confiance et trempe à peine ma boule de riz dans la sauce.

Ils me regardent tous avec attention, attendant de voir ma réaction. Rien. Ça
pique pas votre truc ! Je vais réessayer.

Je plonge à nouveau une boulette de riz collant dans la sauce, plus
généreusement, et là, ça me brûle la bouche !

Ils sont tous morts de rire ! Je retourne à mon riz nature…

Après le repas, nous sympatisons avec la grand-mère qui nous révèle avoir eu
dix enfants dont la cuisinière, âgée de 59 ans, sa fille aînée.

Cela signifie qu’elle a eu son premier enfant à 14 ans ! On ne vit vraiment pas
dans le même monde…

La cuisinière quant à elle, s’est arrêté à quatre enfants. On a l’impression
que le taux de naissances est un peu mieux géré désormais.

Vient ensuite le moment où la grand-mère met plein de trucs dans la bouche, à
commencer par des morceaux de bois qu’elle mastiquent.

Elle continue avec des feuilles et une espèce de pâte rouge. Elle a la bouche
pleine la mamie !

Elle nous fait un geste qui laisse entendre que c’est pour se nettoyer les
dents et nous propose de faire pareil.

Mais entre nous, quand on voit l’état de ses chicos, on préfère utiliser le
Colgate 😉

Nous refusons donc poliment.

Elle continue son bourrage de bouche, puis une fois que tout est bien mastiqué,
elle recrache rouge. Ce n’est pas du sang mais sûrement sa fameuse pâte…

Bref, nous ne comprenons pas l’intérêt de cette manœuvre mais voyons souvent
les vieilles femmes l’effectuer et recracher la même substance.

Nous rentrons nous coucher et tentons de bien dormir malgré le karaoké à
tue-tête car demain soir, nous prendons un bus de nuit pour notre prochaine
étape.

17 février

Ce matin, nous retournons chez la grand-mère et sa fille pour le petit déjeuner
car nous avons beaucoup aimé leur compagnie.

Nous faisons également la connaissance du petit-fils, attaché dans son lit pour
éviter qu’il ne s’échappe 🙂

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Puis nous reprenons la route en direction de Tha Khaek.

En chemin, nous nous arrêtons voir plusieurs grottes dont Sa Pha In, peu
visitée et abritant un bouddha vert sacré. Cette grotte bouddhique aurait des
pouvoirs curatifs magiques…

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Puis, nous faisons une courte pause à Tha Falang, lieu de pique-nique sur la
rivière prisé des français à l’époque coloniale, d’où son nom Falang qui
signifiait français et qui désignent aujourd’hui les étrangers en général.

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Enfin, nous terminons notre expédition par la découverte d’une salle de classe
avant d’aller visiter la grotte Xieng Liap, longue de 200 mètres.

Un peu fatigués, nous nous contentons de rester à l’entrée de la grotte tandis
que Kévin s’en va seul, explorer ses contrées.

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De retour à Tha Khaek vers 16h, nous profitons de la moto pour effectuer
différents aller-retour jusqu’à la gare routière et y déposer les gros sacs à
dos.

Nous passons la soirée dans cette gare, attendant le bus de nuit de 23h qui
nous conduira à Vientiane, notre prochaine étape 🙂

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