Jour 93 : mercredi 21/09/2016
N’ayant pu passer la nuit sur la très belle aire de repos que nous avions
trouvée sur la route, nous avons dormi à Amherst, une ville située à 80 km de
l’île du Prince-Edouard.
Pourtant, cette aire toute recouverte de gazon était bien agréable, mais à
peine avons-nous stationné la voiture, qu’un policier est venu nous rappeler
que nous pouvions y rester pour manger mais pas pour dormir.
Un relevé de notre plaque d’immatriculation et il s’en va va, nous souhaitant
une belle soirée.
Bref, ce midi nous reprenons la route et quittons pour de bon la
Nouvelle-Écosse.
Pour nous rendre sur l’île du Prince Édouard, il nous faut passer la frontière
entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau Brunswick, et traverser le pont de la
Confédération, long de 13 km et qui passe au-dessus des eaux, rejoignant ainsi
les deux provinces.
Et nous voici arrivés dans notre cinquième territoire canadien, sous un soleil
rayonnant.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Nous prenons quelques infos au centre touristique à propos des balades à faire,
car nous sommes déjà fin septembre et bien que les parcs soient encore ouverts,
ils ne sont plus surveillés et donc gratuits, ce qui ne change rien pour nous
puisque nous avons le pass Parcs Canada.
En revanche, à cette époque-ci de l’année, quasiment tous les campings sont
fermés. Cela signifie que nous ne pourrons pas nous laver tous les jours…
Nous commençons l’exploration de l’île par le comté de Prince, à l’ouest de
l’île.
Nous passons par Summerside, une ville qui nous plonge de suite dans une
ambiance Disneyland.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Du coup, nous ne traînons pas ici et empruntons aussitôt la route côtière du
sud.
À Mont-Carmel, nous faisons un premier arrêt devant une très belle église en
briques et son grand cimetière surplombant la mer.
Le cimetière abrite les âmes des premiers pionniers.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Sur la route jusqu’à Cape North par la “grosse route” de l’île, nous apercevons
des maisons immenses, des terrains super bien tondus, et découvrons beaucoup
d’espace.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Arrivés à Cape North, nous nous dégourdissons les jambes en faisant la petite
balade d’une heure qui passe par la côte et laisse découvrir des champs
d’éoliennes.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Un beau paysage, un beau coucher de soleil, et nous retournons sur le parking
où nous soupons et passons la nuit.
Ici, nous sommes tranquille.
Personne aux alentours et aucune lumière pour nous déranger, si ce n’est celle
du phare.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Jour 94 : jeudi 22/09/2016
Encore une belle journée qui s’annonce avec la découverte d’un beau ciel bleu
au réveil.
Pour quitter le comté de Prince et nous rendre au comté de Queens, le centre de
l’île, nous empruntons la route côtière de l’Est et faisons un crochet par
Lennox Island, une réserve amérindienne.
Ici, nous devrions trouver un centre d’interprétation expliquant la vie et
l’histoire des populations Mi’kmaq sur l’île.
Mais nous ne trouvons rien, à part des maisons et des jardins en bordel.
Ce n’est pas la première fois que nous remarquons une différence dans
l’entretien des habitations entre les canadiens et les amérindiens.
Au Labrador, nous avions déjà constaté que c’était souvent plus le bazard sur
les terrains des peuples autochtones.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Toujours est-il qu’il n’y a visiblement plus rien à voir sur Lennox Island
alors nous nous arrêtons un instant pour étudier la carte, quand une policière
vient arrêter son véhicule derrière le nôtre, relever notre plaque
d’immatriculation et s’en aller, sans même prendre contact avec nous.
Une ambiance un peu spéciale ici, mais au moins, notre passage dans le secteur
nous aura permis de savoir dire “arrêt” ou “stop” en langage mi’kmaq 😉.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Nous reprenons la route jusqu’à Cavendish, au parc national de l’île du Prince
Édouard.
Effectivement, toutes les infrastructures sont fermées. Il n’y a pas un chat !
Nous arrivons vers 16h au parc, et après avoir roulé près de 3h, nous
entreprenons une petite marche de 6,5 km, question de nous dégourdir un peu les
gambettes.
La balade emprunte d’abord un sentier en forêt pour ensuite longer la côte sur
le retour.
Sur le chemin, beaucoup de pommiers.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
La balade est très jolie et agréable mais reste une promenade de santé comme on
dit.
Nous traversons des champs aussi, beaucoup de champs !
Et alors que nous pensions voir essentiellement des patates, principale culture
de l’île, ce sont des champs de pois que nous voyons tout du long.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
De retour à notre voiture, nous enchaînons avec une deuxième balade de 6,5 km
encore.
Là, sur le sentier, Guigui manque de peu de marcher sur un serpent !
Quelle frayeur nous avons en voyant cette couleuvre s’arrêter devant nos pieds
pour finalement faire demi-tour.
Avec le cri que je pousse (comme à chaque fois que je vois un serpent), la
bestiole a sûrement aussi peur que nous. Heureusement, ce n’est qu’une
couleuvre… 😉
L’attrait principal de la balade est la vue sur les dunes de sable et les
falaises de grès rouge.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
À notre retour, nous décidons de nous installer au complexe du parc pour passer
la nuit.
À cette époque-ci, il n’y a plus personne, donc nous devrions être tranquille.
Toutefois, les toilettes restent ouvertes, et ça c’est quand même bien pratique
😉.
Jour 95 : vendredi 23/09/2016
À notre réveil, nous avons droit à un véritable temps de merde. Il ne fait que
pleuvoir alors nous passons la matinée dans la voiture.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Le temps ne s’améliorant pas, nous nous décidons à bouger vers midi, jusqu’au
café Tim Hortons de Charlottetown, la capitale de la province.
Les journées de pluie comme celle que nous avons aujourd’hui sont parfaites
pour écrire et tenter de rattraper notre retard sur le blog 😉.
C’est au centre commercial Walmart que nous passons la nuit.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Jour 96 : samedi 24/09/2016
Comme souvent dans ce pays, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas.
Ce matin au réveil, c’est un magnifique ciel bleu qui nous accueille et nous
réchauffe.
En effet, plus nous avançons dans la saison et plus les températures se font de
plus en plus fraîches.
Nous avons beau mettre le t-shirt à manches longues, le pantalon de pyjama, les
grosses chaussettes et même le bonnet, nous avons un peu froid la nuit.
Cette nuit par exemple, la température est descendue jusqu’à 8 degrés,
l’humidité amplifiant l’effet du froid.
En milieu de matinée, nous quittons la ville de Charlottetown visitant à peine
le centre-ville en voiture.
On peut dire qu’il y a du fric dans cette ville. On se croirait à Beverly Hills
tellement les maisons sont grandes !
Nous nous rendons sur la côte nord du comté de Queens, la partie centrale de
l’île, dans le but de prendre une douche dans le seul camping encore ouvert à
cette période de l’année.
Pour arriver jusqu’au camping, nous subissons les embouteillages, à notre plus
grand étonnement !
Ici ! Sur l’île du Prince Édouard, il y a des bouchons ?!!!
Évidemment, ce sont les travaux de rénovation de route qui provoque tout ce
merdier…
[On doit même rouler sur la piste cyclable ;)]
[On doit même rouler sur la piste cyclable ;)]
On doit même rouler sur la piste cyclable 😉
Après avoir tout lavé, le cul-cul, les cheveux, les sous-vêtements et suspendu
notre linge en voiture tels des gitans, nous reprenons la route jusqu’à l’île
Robinson, à 15 km de là.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
De nouveaux travaux nous obligent à effectuer un détour pour nous y rendre…
Mais en chemin, nous apercevons de belles récoltes de citrouilles ainsi que
d’immenses terrains de golf.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
Une fois sur l’île Robinson, nous faisons une petite balade de 5 km en forêt,
aménagée pour les VTT.
Quelques jolis points de vue sur les plages.
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
[Canada : Celui qui visitait l’Île-du-Prince-Édouard]
La balade n’est pas désagréable mais nous trouvons que tout se ressemble ici,
et à part les plages, bah il n’y a pas grand chose d’exceptionnel à faire.
En fait, nous nous ennuyons un peu sur l’île du Prince Édouard.
Visiblement, il est temps pour nous de quitter la province. Mais pour aller où ?
Un petit bilan des 3 mois de voyage s’impose…